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		<title>Communiqués FSE</title>
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	<description>Communiqués FSE</description><language>fr</language><image>
		<title>Communiqués FSE</title>
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	<width></width><height></height><description>Communiqués FSE</description></image><generator>TYPO3 - get.content.right</generator><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><lastBuildDate>Tue, 24 Aug 2010 09:44:00 -0400</lastBuildDate><item>
	<title>Le gouvernement doit livrer la marchandise cette année</title>
	<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/27047/index.html</link>
<description>Négociations du secteur publicServices aux élèves en difficulté et intégrationPersévérance scolaireGouvernance scolaire</description><content:encoded><![CDATA[
	<ul>
		<li>
			<div style="text-align: justify;">Montréal, le 24 août 2010. – En ces jours de rentrée des élèves dans les écoles et les centres, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et ses fédérations du réseau scolaire, soit la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ) et la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), ont fait connaître aujourd’hui leurs priorités pour cette année marquée par la mise en œuvre de nouvelles ententes de travail et par l’arrivée d’une nouvelle titulaire au poste de ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport. </div>
		</li>
	</ul>
	<p style="text-align: justify;">Pour la CSQ et ses fédérations, cette année en sera une où la priorité ira à l’entérinement et à la mise en œuvre des ententes survenues à la fin du printemps, où chaque fédération veillera à l’implantation des mesures convenues dans chacune des ententes. </p>
	<p style="text-align: justify;">« L’arrivée de la ministre Beauchamp a été bien perçue dans le réseau, et nous nous attendons à ce que, de son côté, elle livre la marchandise déjà promise, notamment en poursuivant le chantier de l’intégration des élèves en difficulté annoncé par le premier ministre. Il s’agit à la fois d’un important débat social et d’un élément incontournable des conditions de travail de l’ensemble du personnel du réseau scolaire, que ce soit des enseignants, du personnel professionnel ou du personnel de soutien. Pour la CSQ, la mise en place du forum sur les élèves en difficulté est un rendez-vous qui doit être respecté. De plus, nous nous attendons à plus que de beaux discours en ce qui concerne le forum gouvernemental sur l’éducation annoncé au terme des rencontres socioéconomiques du printemps. Nous voulons du concret notamment pour la formation professionnelle et technique et en enseignement supérieur », a déclaré M. Réjean Parent, président de la CSQ. La CSQ aura également bien en main le dossier de la persévérance scolaire, où de nombreuses actions doivent être déployées, et celui des conventions de gestion des commissions scolaires (loi 88) où l’imputabilité guette le personnel scolaire, ainsi que de nombreux autres dossiers d’actualité.</p>
	<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques priorités de la FSE</strong></p>
	<p style="text-align: justify;">Pour les enseignantes et enseignants, « la question de l’intégration des élèves en difficulté demeure au cœur de nos préoccupations. Nous serons de toutes les tribunes où il en sera question avec la volonté ferme d’obtenir des changements concrets qui dépasseront le stade des intentions. Pour nous, c’est clair, l’intégration doit être balisée », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
	<p style="text-align: justify;">De plus, la FSE sera fidèle au poste en ce qui concerne les dossiers pédagogiques, par exemple en suivant de près le retour des connaissances dans l’évaluation des élèves. Elle s’attend à ce que le ministère tranche la question de l’implantation de la réforme à l’éducation des adultes, dont la pertinence et la faisabilité n’ont toujours pas été démontrées. Notons que les négociations sont toujours en cours en ce qui concerne les enseignants des commissions scolaires Crie et Kativik.</p>
	<p style="text-align: justify;"><strong>Du côté de la FPPE</strong></p>
	<p style="text-align: justify;">La FPPE, qui s’assurera de l’embauche de tout le personnel prévu à son entente sectorielle, prendra également part aux travaux du groupe de travail sur les élèves en difficulté. « Nous entendons faire mieux connaître la réalité du personnel professionnel et faire reconnaître son importance auprès du ministère de l’Éducation et des commissions scolaires. Nous sommes une cheville indispensable de la qualité des services offerts aux élèves dans les écoles et les centres. À ce titre, notre expertise doit être reconnue à sa juste valeur, et particulièrement notre contribution à la persévérance scolaire et à la réussite des élèves en difficulté », a déclaré M. Jean Falardeau, président de la FPPE. Notons que les négociations sont toujours en cours pour la Commission scolaire Kativik.</p>
	<p style="text-align: justify;"><strong>La FPSS : encore des ententes à conclure</strong></p>
	<p style="text-align: justify;">La FPSS souhaite que la nouvelle ministre de l’Éducation donne un signal clair pour que les améliorations et travaux découlant de leur entente de principe se concrétisent rapidement. De plus, il reste à la FPSS deux négociations à conclure pour les commissions scolaires Crie et Kativik.</p>
	<p style="text-align: justify;">« La FPSS-CSQ entreprend l’année scolaire avec beaucoup d’ambition, particulièrement dans la réalisation des mandats reliés à la négociation, par exemple dans la nouvelle organisation du travail qui devra se traduire par des améliorations importantes dans le quotidien des gens que nous représentons. En ce qui concerne les élèves en difficulté, leur réussite scolaire et leur encadrement ont toujours été au cœur des préoccupations de nos membres qui travaillent auprès de cette clientèle. Nous comptons donc être présents au forum et au sein du comité », a ajouté la présidente de la FPSS-CSQ, M<sup>me </sup>Diane Cinq-Mars.</p>
	<p style="text-align: justify;"><strong>L’éducation, une véritable priorité nationale</strong></p>
	<p style="text-align: justify;">« Nous avons de gros défis cette année pour que tout se mette en place comme prévu, pour que les ajustements qui devront être apportés le soient et pour faire toujours mieux pour la réussite des élèves. Nous voulons que le Québec ait les moyens de ses ambitions en éducation. À ce titre, nous attendons du gouvernement qu’il fasse de l’éducation une véritable priorité, tant dans ses valeurs que dans ses investissements, et nous invitons la nouvelle ministre à incarner cette priorité », ont conclu les leaders syndicaux.</p>
	<p style="text-align: justify;"><strong>Profil des organisations</strong></p>
	<p style="text-align: justify;" class="bodytext1">La CSQ représente plus de 180 000 membres, dont près de 100 000 font partie du personnel de l’éducation. Elle est l’organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.</p>
	<p style="text-align: justify;" class="bodytext1">La FSE-CSQ représente quelque 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes.</p>
	<p style="text-align: justify;" class="bodytext1">La FPPE-CSQ représente plus de 6 500 membres travaillant dans des services d’aide aux élèves, des services pédagogiques et des services administratifs, répartis dans la grande majorité des commissions scolaires francophones, les neuf commissions scolaires anglophones et les commissions scolaires Crie et Kativik du Québec.</p>
	<p style="text-align: justify;" class="bodytext1">La FPSS-CSQ représente plus de 23 000 membres travaillant dans les commissions scolaires, tant du côté des services complémentaires aux élèves que dans le secteur administratif et technique.</p>
	<p style="text-align: center;" class="bodytext1"> – 30 –        </p>
	<p><strong>Pour information :</strong> </p>
	<p>Daniel Bussières<br />Attaché de presse CSQ<br />Cellulaire : 514 213-6468<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7yrppfbob+axkfbiXzpn+nz+kbq');" >bussiere.daniel@csq.qc.net</a> </p>
	<p>Sylvie Lemieux<br />Attachée de presse FSE<br />Cellulaire : 418 563-7193<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
	]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 09:44:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Implantation transitoire du bulletin unique</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/27040/index.html</link>
<description>La FSE (CSQ) accueille favorablement le délai accordé</description><content:encoded><![CDATA[
<p>Québec, le 20 août 2010. – La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) accueille favorablement le délai d’implantation du bulletin unique accordé par la nouvelle ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, M<sup>me</sup> Line Beauchamp, et rappelle sa satisfaction face au retour à l’équilibre de la place des connaissances dans l’évaluation des élèves.</p>
<p> « Nous sommes d’avis que la décision annoncée permettra aux enseignantes et enseignants de souffler un peu, surtout après plusieurs années où de nombreux changements ont été mis en œuvre à la dernière minute sans toutes les ressources nécessaires. De plus, nous considérons que les ajustements apportés à l’évaluation répondent à plusieurs revendications mises de l’avant par la FSE auprès du ministère depuis le début de la réforme, et particulièrement depuis 2006. C’est donc un pas significatif pour réformer la réforme, ce que nous demandons depuis plusieurs années », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p> Pour la FSE, certaines questions restent en suspens, notamment la présence de l’organisation par cycle alors qu’on a annualisé l’évaluation. De plus, elle se demande à qui reviendra la tâche d’évaluer « certaines compétences » au secondaire. La Fédération souhaite obtenir réponse à l’ensemble de ses questions sous peu et assurera un suivi vigilant quant au déroulement des sessions de formation données par les commissions scolaires en cette année de transition. La FSE entend aussi continuer à réclamer la possibilité, pour un milieu, de choisir entre l’évaluation en cotes ou en notes, en tout respect de ses réalités et de ses défis.</p>
<p> <strong>Profil de la FSE</strong> </p>
<p>La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d'enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu'à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.</p>
<p style="text-align: center;"> – 30 –</p>
<p> </p>
<p>Source :         Sylvie Lemieux<br />                        Attachée de presse de la FSE-CSQ<br />                        Tél. : 418 649-8888, poste 3120<br />                        Cell. : 418 563-7193<br />                        <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 10:18:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>L’entente de principe de la FSE (CSQ) et de l’APEQ est adoptée</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26939/index.html</link>
<description>Québec, le 22 juin 2010. – Réunis en Conseil fédéral aujourd’hui, les représentantes et représentants des syndicats affiliés à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et l’Association...</description><content:encoded><![CDATA[
<p>Québec, le 22 juin 2010. – Réunis en Conseil fédéral aujourd’hui, les représentantes et représentants des syndicats affiliés à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ) ont voté en faveur de la ratification des ententes de principe sectorielles intervenues à la fin de mai avec les comités patronaux de négociation.</p>
<p>« Nous considérons que cette entente est un pas dans la bonne direction et qu’elle contribue à donner davantage de moyens aux enseignantes et enseignants. Nous avons obtenu des avancées intéressantes qui touchent nos trois cibles de négociation et tous les secteurs d’enseignement. C’était pour nous incontournable. Le travail doit cependant se poursuivre, au cours des prochains mois, notamment pour définir des balises et des limites à l’intégration des élèves en difficulté, de même que pour resserrer le processus d’identification des élèves. Nous serons des plus assidus et rigoureux pour obtenir, dans ces travaux, des réponses concrètes aux besoins urgents exprimés par les enseignants dans les classes. Nous profiterons de toutes les tribunes pour le rappeler et le faire valoir », ont déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE, et M. Serge Laurendeau, président de l’APEQ.</p>
<p>Rappelons que les ententes conviennent de réductions importantes du nombre d’élèves par classe au primaire, particulièrement dans les milieux défavorisés, de même qu’en 1<sup>re</sup> et 2<sup>e</sup> secondaire. De plus, certaines difficultés vécues par les élèves seront prises en compte et pondérées au moment de la composition des classes. Une enveloppe de 20 M$ s’ajoutera, dès septembre 2010, en soutien à la composition de la classe pour les élèves en trouble du comportement. Des avancées importantes ont également été faites en faveur d’une plus grande stabilité des enseignants en leur accordant plus rapidement l’accès à des contrats à temps partiel, et ce, à tous les secteurs d’enseignement. À terme, cette entente de plus de 200 M$ permet un ajout de plus de 3 100 enseignantes  et enseignants.</p>
<p>Pour plus de détails sur l’entente de principe, on peut consulter le <a href="http://www.fse.qc.net/" target="_blank" >www.fse.qc.net</a>.</p>
<p>La FSE et l’APEQ représentent ensemble 70 000 enseignantes et enseignants à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. Elles négocient en cartel au nom de la majorité du personnel enseignant des commissions scolaires francophones et de l’ensemble du personnel enseignant des commissions scolaires anglophones du Québec. Elles sont membres du Front commun.</p>
<p style="text-align: center;"> - 30 -</p>
<p> Source :     Sylvie Lemieux, attachée de presse FSE<br />                     418 563-7193 sur cellulaire / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 09:13:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Bulletin unique et évaluation des connaissances</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26879/index.html</link>
<description>Des avancées intéressantes selon la FSE</description><content:encoded><![CDATA[
<p>Québec, le 14 juin 2010. – Bien qu’elle émette des réserves sur certains éléments mis de l’avant par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) voit d’un bon œil l’introduction d’un bulletin unique et accueille favorablement la réduction du nombre de compétences à évaluer, tel qu’on pouvait le lire dans le projet de règlement modifiant le Régime pédagogique publié tardivement vendredi dernier dans la <em>Gazette officielle.</em> </p>
<p>Ainsi, le bulletin unique devrait procurer davantage de clarté pour tous et permettra un peu de stabilité pour le personnel enseignant, qui a eu à composer avec des changements majeurs presque aux deux ans. La FSE aurait préféré, par contre, qu’on se fie au jugement des équipes enseignantes pour déterminer l’utilisation des cotes ou des notes, un acte professionnel et pédagogique, qui peut varier selon les réalités de certains milieux. </p>
<p><strong>Davantage d’équilibre entre les compétences et les connaissances </strong> </p>
<p>Depuis qu’elle travaille à réformer la réforme, la FSE a exigé de diminuer le nombre de compétences à évaluer. « Cette tâche énergivore devenait presque titanesque, particulièrement pour les enseignantes et enseignants qui rencontrent quotidiennement un grand nombre d’élèves. En ce sens, ce qui est annoncé répond à nos demandes répétées et contribuera à réduire l’importante charge de travail des enseignantes et enseignants », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE. Dans le même ordre d’idée, la FSE accueille favorablement le retour des connaissances, qui seront désormais évaluées, ce qui avait été demandé à plusieurs reprises, tout comme l’abandon des bilans de fin de cycle et le retour à la promotion annuelle. </p>
<p><strong>Des questions en suspens</strong> </p>
<p>Ce projet de règlement suscite pour le moment plusieurs questions. Par exemple, tout ce qui entoure l’inscription d’un sommaire annuel à l’intérieur d’un bulletin par cycle, ou encore ce qu’il adviendra des bulletins adaptés pour les élèves intégrés en classe ordinaire.</p>
<p>De plus, la FSE constate que si les compétences transversales ne sont plus nommées, quatre d’entre elles seront commentées deux fois par année, ce qui est une façon élégante pour le MELS de conserver, voire de resserrer une partie de l’évaluation de ces compétences. La FSE aurait souhaité un commentaire général sur le comportement de l’élève, plus utile aux parents, au lieu de s’en tenir à ces compétences. </p>
<p>« Nous avons encore des questions, mais nous constatons que plusieurs éléments que nous avons mis au jeu depuis quelques années pour réformer la réforme ont été retenus par le MELS. Nous évaluerons la portée des changements au cours des prochaines semaines dans le cadre de la consultation prévue à cet effet », de conclure M<sup>me</sup> Bernard. </p>
<p>On peut trouver le document « Réformer la réforme » au <a href="http://www.fse.qc.net/" target="_blank" >www.fse.qc.net</a>, sous l’onglet Vie pédagogique, à la mention Réforme, ou en cliquant à l’adresse <a href="fileadmin/user_upload/documents/VP/VPPPSR-DeCLA08-01.pdf" >http://www.fse.qc.net/fileadmin/user_upload/documents/VP/VPPPSR-DeCLA08-01.pdf</a>.</p>
<p>La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d'enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu'à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Source :          Sylvie Lemieux, attachée de presse de la FSE (CSQ)<br />                         418 563-7193 / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 15:23:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Ententes de principe pour la FSE (CSQ) et l’APEQ</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26702/index.html</link>
<description>« Enfin, une bouffée d’oxygène pour les enseignants » – Manon Bernard, présidente de la FSE</description><content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Québec, le 30 mai 2010. – La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE‑CSQ), l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT) et les comités patronaux de négociation sont parvenus vendredi soir dernier à une entente de principe au terme de la négociation sectorielle amorcée l’automne dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous avions trois cibles : les problématiques liées à l’intégration des élèves en difficulté dont la composition des classes, la réduction de la taille des groupes ainsi que la diminution de la précarité vécue par le personnel enseignant. Nous avons obtenu des réponses satisfaisantes à nos trois cibles, et les enseignantes et enseignants de tous les secteurs en profiteront. Ce sont des gains importants pour la réussite des élèves et le quotidien des enseignants », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p style="text-align: justify;">« Deux mois après la fin des contrats de travail, nous parvenons à une entente satisfaisante et négociée. Le fait que ce processus se réalise durant une même année scolaire est une première chez les enseignantes et enseignants. Cela témoigne de la rigueur et du sérieux du travail accompli. Il faut apprécier cela à sa juste mesure, d’autant plus que certains éléments seront en application dès la prochaine rentrée », a ajouté M. Serge Laurendeau, président de l’APEQ.</p>
<p> <strong>Les élèves, grands gagnants de cette entente</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’entente de principe conclue avec les organisations syndicales comprend une  nouvelle approche qui permet de mieux répondre aux besoins des élèves en tenant compte notamment du niveau de difficulté de certains d’entre eux lors de la composition des groupes (facteurs de pondération, aussi appelée pondération <em>a priori</em>). De plus, dès 2010, une enveloppe spécifique de 20 M$ sera disponible en soutien à la composition de la classe pour les élèves en trouble du comportement qui sont intégrés, permettant entre autres, leur pondération <em>a priori</em>, l’ajout de classes répit ou l’ajout de services. De plus, cette entente prévoit une importante diminution du nombre d’élèves par groupe pour l’ensemble du primaire, ainsi que pour la 1<sup>re</sup> et la 2<sup>e</sup> secondaire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Les deux parties ont par ailleurs convenu que les discussions n’étaient pas terminées sur la question de l’intégration des élèves en difficulté. Des travaux à ce sujet seront donc entrepris à court terme dans l’objectif d’améliorer à la fois les conditions d’apprentissage de tous les élèves et les conditions d’exercice des enseignantes et enseignants.</p>
<p style="text-align: justify;">« Dans le contexte actuel, nous sommes satisfaits de ce que nous avons obtenu. Même si nous sommes conscients qu’il reste encore beaucoup à faire, nous pouvons dire que nous avons avancé dans le sens d’un nécessaire réinvestissement en éducation. Nous avons également fait la démonstration que nous pouvions faire les choses autrement. Pour la FSE et l’APEQ, si le personnel enseignant obtient davantage de moyens pour faire son travail, les élèves peuvent être considérés comme les grands gagnants de cette entente », ont conclu les leaders syndicaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Des changements intéressants ont également été apportés à la situation de précarité en emploi vécue par le personnel enseignant en améliorant de façon substantielle l’accessibilité aux contrats à temps partiel, et ce, tant au secteur des jeunes qu’en formation professionnelle et à l’éducation des adultes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette entente de principe sera soumise aux assemblées générales des syndicats affiliés d’ici la fin de juin. Précisons qu’elle prévoit à terme un investissement de plus de 200 M$ récurrents pour le personnel enseignant des commissions scolaires du Québec, permettant ainsi l’embauche d’au moins 3 100 nouveaux enseignants et enseignantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Front commun, qui représente la FSE (CSQ) et l’APEQ, poursuit ses discussions à la table centrale en ce qui concerne les salaires, la retraite et les droits parentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus sur les principaux éléments de cette entente, les médias sont invités à contacter la FSE, l’APEQ ou une présidence d’un syndicat affilié à la FSE. </p>
<p><strong>Profil des organisations</strong> </p>
<p style="text-align: justify;">La FSE et l’APEQ représentent près de 70 000 enseignantes et enseignants à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. Elles négocient en cartel au nom de la vaste majorité du personnel enseignant des commissions scolaires francophones et de l’ensemble du personnel enseignant des commissions scolaires anglophones du Québec. Elles sont membres du Front commun.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Source :          Sylvie Lemieux, attachée de presse de la FSE (CSQ)<br />                     418 563-7193 / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Sun, 30 May 2010 15:23:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title> Modifications au calendrier scolaire</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26595/index.html</link>
<description>L’école la fin de semaine est inacceptable pour la FSE (CSQ)</description><content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Québec, le 11 mai 2010. – La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) a pris connaissance avec indignation des modifications aux régimes pédagogiques apportées par la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.</p>
<p style="text-align: justify;">« En dépit d’une pétition signée par plus de 28 000 enseignantes et enseignants, la ministre procède malgré tout à la modification concernant les services éducatifs pouvant être dispensés le samedi et le dimanche, et cela, sans qu’il n’y ait eu de véritable débat social. Au moment même où les enseignantes et enseignants dénoncent la lourdeur de leur tâche, le Ministère en rajoute en portant un sérieux coup à la conciliation travail-famille et en venant alourdir leurs conditions de travail », a déclaré la présidente de la FSE, M<sup>me</sup> Manon Bernard.</p>
<p style="text-align: justify;">La FSE estime que la persévérance scolaire ne doit pas servir de prétexte pour remettre en cause le consensus social établi depuis longtemps à l’effet que l’école soit du lundi au vendredi. Ce que les enseignantes et enseignants réclament depuis des années, ce sont des moyens concrets qui feront une différence, à savoir des services adéquats pour tous les élèves, particulièrement ceux en difficulté, la réduction de la taille des groupes et une révision de la composition de la classe. Par ailleurs, rappelons que personne dans le réseau scolaire ne demandait un tel changement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Profil de la FSE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. De plus, elle négocie en cartel avec l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT), qui représente les quelque 8 000 enseignantes et enseignants de commissions scolaires anglophones du Québec.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Source : Sylvie Lemieux, attachée de presse FSE<br />                 418 563-7193 sur cellulaire / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Tue, 11 May 2010 15:23:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title> La FSE (CSQ) tient son Colloque sur la valorisation de la profession enseignante</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26485/index.html</link>
<description>Pour la FSE, la ministre Courchesne ne doit pas repousser les décisions à plus tard </description><content:encoded><![CDATA[
<p> Québec, le jeudi 22 avril 2010. – Réunissant plus de 300 enseignantes et enseignants et des conférencières et conférenciers des plus intéressants, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) tient ce soir et demain, à Québec, un colloque sur la valorisation de la profession enseignante. Ce colloque a été développé dans le but d’entendre ce que les principaux intéressés ont à dire sur l’état de leur profession et dégager des pistes de solution pour améliorer la situation. </p>
<p>« Constatant l’important sentiment d’impuissance et de dévalorisation dans les rangs, la FSE a décidé d’agir pour redonner à la profession enseignante toute la reconnaissance qu’elle mérite. Les enseignantes et enseignants, à qui l’on demande de faire toujours plus avec moins de moyens, que l’on bouscule au gré des politiques et pour qui l’on manque souvent de respect en temps de négociation, doivent se réapproprier leur profession. C’est le sens de la réflexion que nous amorçons. Ce colloque est d’abord et avant tout un exercice de prise de parole pour eux », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE. </p>
<p>Plusieurs conférences et ateliers thématiques permettront la discussion, par exemple la conférence de M. Jacques Salomé ou la diffusion d’un entretien exclusif avec M. Daniel Pennac au sujet de la profession enseignante. On peut consulter la programmation détaillée du colloque au <a href="http://www.fse.qc.net/" target="_blank" >www.fse.qc.net</a>, en cliquant sur l’image associée au colloque. </p>
<p>« Pour nous, c’est clair, la valorisation de la profession commence par écouter ce que les enseignantes et enseignants ont à dire, par respecter leur expertise professionnelle et par considérer leur opinion dans les différents processus décisionnels. Nous sommes des profs, nous sommes fiers de l’être et nous devons continuer à exercer fièrement cette profession », a conclu M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p> Les représentantes et représentants des médias qui souhaitent assister au colloque doivent confirmer leur présence au numéro 418 563-7193. </p>
<p>La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Source : Sylvie Lemieux, attachée de presse FSE<br />                 418 563-7193 sur cellulaire / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 15:23:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Intégration des élèves en difficulté</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26446/index.html</link>
<description>Pour la FSE, la ministre Courchesne ne doit pas repousser les décisions à plus tard </description><content:encoded><![CDATA[
<p>Québec, le 22 avril 2010. – La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) a pris connaissance avec intérêt des constats et des intentions de la ministre que l’on pouvait lire ce matin dans <em>La Presse</em> au sujet des élèves en difficulté. La ministre de l’Éducation y confirme notamment son intention de revoir plusieurs aspects de l’intégration des élèves en difficulté dans les classes dites ordinaires et indique qu’à terme, il y aura davantage d’élèves dans les classes spéciales.  </p>
<p> « Nous constatons nous aussi depuis longtemps les situations inhumaines vécues par les enseignantes et enseignants aux prises avec une intégration importante d’élèves en difficulté dans leur classe sans tous les services nécessaires. Dans certaines situations, cela compromet même les apprentissages des autres élèves. Pour la FSE, la situation a assez duré et la ministre doit agir immédiatement pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans les classes. Il est temps qu’elle dépasse le stade des intentions et qu’elle cesse de reporter à plus tard les décisions. On doit changer dès maintenant le portrait de la classe. Les solutions que l’on met de l’avant sont porteuses de réussite pour tous les élèves et nous demandons à la ministre de les considérer dès à présent à la table de négociation », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p> La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires francophones du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. De plus, elle négocie en cartel avec l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT), qui représente les quelque 8 000 enseignantes et enseignants de commissions scolaires anglophones du Québec.</p>
<p style="text-align: center;"> – 30 –</p>
<p>Source :         Sylvie Lemieux, attachée de presse FSE<br />                        418 563-7193</p>
<p> </p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 15:22:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Discours de Jean Charest sur l’intégration des élèves en difficulté</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26445/index.html</link>
<description>Pour la FSE (CSQ), la commande vient de haut et elle doit s’accompagner d’une obligation de résultats</description><content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Québec, le 18 avril 2010. – La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) accueille avec intérêt la reconnaissance de l’existence des problématiques liées à l’intégration des élèves en difficulté par le premier ministre lors de son allocution de clôture du Conseil général du PLQ. Ainsi, comme elle le réclame depuis plusieurs années, la FSE se montre très favorable à revoir le modèle d’intégration actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">« Les orientations mises de l’avant aujourd’hui par le premier ministre sur l’intégration des élèves en difficulté vont dans le sens de ce que nous demandons depuis plusieurs années. Les enseignantes et enseignants sont épuisés et ont un besoin urgent d’oxygène dans leur quotidien, et ce, au bénéfice de l’ensemble des élèves. Maintenant, nous nous attendons à ce que les propos de M. Charest à ce sujet soient entendus et se répercutent immédiatement aux tables de négociation », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que la FSE travaille depuis plus de 10 ans sur la question de l’intégration des élèves en difficulté. Elle réclame notamment de baliser la composition des groupes, d’établir une limite à l’intégration des élèves en difficulté dans les classes ordinaires, de mieux identifier les différentes problématiques vécues par les élèves et de leur fournir promptement tous les services requis.</p>
<p style="text-align: justify;">La FSE-CSQ représente plus de 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires francophones du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. De plus, elle négocie en cartel avec l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT), qui représente les quelque 8 000 enseignantes et enseignants de commissions scolaires anglophones du Québec.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Renseignement :    Sylvie Lemieux<br />                                 Attachée de presse FSE<br />                                 418 563-7193</p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 15:22:00 -0400</pubDate>
</item><item>
<title>Modifications au calendrier scolaire</title>
<link>http://www.fse.qc.net/publications/actualites/singleview-actualites/news/26390/index.html</link>
<description>La FSE (CSQ) réitère sa demande de retrait du projet de règlement</description><content:encoded><![CDATA[
<p>Trois-Rivières, le 12 avril 2010. – Après avoir pris sommairement connaissance de l’avis du Conseil supérieur de l’éducation émis ce matin au regard du projet de modifications aux régimes pédagogiques, la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), M<sup>me</sup> Manon Bernard, invite la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, M<sup>me </sup>Michèle Courchesne, à prendre acte des positions qu’il contient et à calmer l’importante grogne du réseau scolaire en retirant le projet.</p>
<p>« Les modifications souhaitées par la ministre suscitent beaucoup de mécontentement dans le réseau scolaire. Même le Conseil supérieur de l’éducation estime qu’il ne faut pas aller de l’avant pour mieux en analyser la pertinence, la cohérence et la faisabilité. Il ne reste plus à la ministre Courchesne qu’à faire ce qui est attendu d’elle, c’est-à-dire qu’elle le retire, tout simplement », a déclaré M<sup>me</sup> Manon Bernard, présidente de la FSE.</p>
<p>Rappelons que la FSE et la CSQ se sont fermement opposées à ce projet de modifications aux régimes pédagogiques quand il a été dévoilé et en ont demandé le retrait. De plus, une pétition signée par plus de 25 000 enseignantes et enseignants, déposée à l’Assemblée nationale le 23 mars dernier, en demandait également le retrait.</p>
<p>On peut trouver plus d’information à ce sujet au <a href="http://www.fse.qc.net/" target="_blank" >www.fse.qc.net</a>.</p>
<p><strong>Profil de la FSE </strong></p>
<p>La FSE-CSQ représente quelque 60 000 enseignantes et enseignants des commissions scolaires du Québec à tous les secteurs d’enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu’à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes.</p>
<p style="text-align: center;">– 30 –</p>
<p>Renseignements :      Sylvie Lemieux, attachée de presse FSE<br />                                        418 563-7193 sur cellulaire<br />                                        <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7ibjfbru+pvisfbXzpn+nz+kbq');" >lemieux.sylvie@csq.qc.net</a></p>
<p> </p>
]]></content:encoded><category>communiqué</category>
<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 15:22:00 -0400</pubDate>
</item></channel></rss>